publié le 18 novembre 2011 par Julien Bonjour dans Conseils, Le blog, technique

J’ai très récemment été contacté par Michel, connus sous le nom de @Critidos sur twitter, afin de répondre à un questionnaire sur mon métier (puisque j’ai un numéro de Siret) de photographe. Ceci rentre dans le cadre d’une recherche pour ses cours d’économie de l’information.

D’autres photographes, dont certains avec qui je communique sur twitter, ont également reçu ce questionnaire, avec quelques variantes dans les questions, ceci faisant également partie de son travail.

Voici donc le questionnaire et mes réponses en tant que tout nouveau photographe sur ce marché. Bon je sais le titre est peut-être sur-vendu, mais que vous soyez vous-même photographe, où futur clients, vous pourrez apprendre à mieux connaître un (les) photographe (s).

Vous êtes bien entendu, et chaudement, invités à en débattre dans les commentaires, c’est fait pour ça !

Comment exerces-tu ton activité de photographe ? Est-ce que tu en vies ou tu fais ça en plus d’un emploi principal ?

La photographie est une toute nouvelle activité professionnelle pour moi. Je travaille actuellement comme responsable informatique dans une Pme, et la photo est une passion qui s’est développée ces dernières années. Ayant des retours positifs sur mon travail, j’ai voulu proposer mes services aux personnes souhaitant faire appel à un photographe.

Quel est ton / Quels sont tes domaine(s) de photo ?

En tant que photographe, je touche à tout, je suis capable de réaliser une séance de portrait, des photos de mariage, du reportage d’entreprise, de sport … En tant que professionnel, je suis habilité via mon statut d’artisan auto-entrepreneur, à faire tout ce qui est photographie appelée « sociale », c’est-à-dire la photographie n’ayant pas pour but une publication. Je ne peux pas vendre une photo avec droits dessus, vendre des photos en tant qu’œuvre, mais uniquement répondre à des commandes.
6311857919 7133ce2039 b Le dur métier de photographe

Depuis quand exerces-tu ton activité de photographe ? Comment t’es-tu lancé ? Au niveau professionnel, quelles ont été tes difficultés au début ?

C’est tout récent, j’ai mon statut, et donc mon entreprise depuis l’été 2011. L’auto entrepreneuriat à cela de simple, qu’il suffit de remplir un dossier en ligne, et on peut obtenir son numéro de Siret en un rien de temps. Ensuite je suis toujours dans ma phase de lancement. Je suis en train de terminer mon site professionnel, ainsi que les visuels pour mes cartes de visites. Pour dire la vérité, je n’ai pas encore fait de chiffre d’affaire avec la photographie. Mais pour les quelques rendez-vous et entretien téléphoniques que j’ai déjà eu, il semblerait que le travail de photographe soit toujours sous estimé. Je suis toujours trop cher, et même avec un prix au ras des pâquerettes, j’ai l’impression que ce sera toujours trop cher.

Avec l’avènement de la photographie numérique, et surtout la démocratisation des reflex numériques, beaucoup de monde s’est lancé dans la photo, proposant ainsi un nombre incalculable de photographes sur le « marché ». Tout le monde a un ami qui fait de la photo, et qui veut bien faire les photos de mariage d’un ami, le baptême d’une nièce, etc … Je ne crache pas sur ce constat, puisque c’est le même qui m’a permis de développer mes compétences. Je suis juste à une période charnière où je comprend qu’il y’a un réel travail à fournir pour apporter des photos de qualité, une réelle démarche professionnelle, qui est très difficile à défendre quand on se lance aujourd’hui dans ce métier.

Quels sont tes clients : Des particuliers ? des entreprises/organismes ? Quelle proportion de chaque  ?

A ce jour j’ai été principalement en contact avec des particuliers pour des mariages, mais également des groupes de musiques, et sportifs. Le reportage me plait beaucoup, et mon expérience dans le blogging depuis maintenant quelques années, me permet de développer cet aspect, en apportant plus que des photos, un texte, une histoire autour. Si j’ai la possibilité de dévier dans ce domaine (reportage sportif, journalisme, etc …) je n’hésiterai pas à le faire.

Comment caractérises-tu ton activité/métier aujourd’hui ? Tu en vis facilement ou tu dois courir après les clients ? Y a-t-il une régularité dans ton travail ? Quelles difficultés rencontres-tu par rapport à tes débuts ?

Pour compléter ce qui est écrit plus haut, il y’a un réel travail à effectuer auprès des clients. Aujourd’hui, en plus de devoir défendre ses prix (toujours trop cher je le rappel), il faut démarcher les clients, prospecter. Quand on est capable de créer des photos de qualité, attrayantes, le bouche à oreille marche bien, c’est une première étape, mais après il faut persévérer pour décrocher une commande. Je n’en suis qu’au début, mais heureusement, l’auto-entreprise me permet de faire toutes ces démarches, en ayant la sécurité d’un emploi et d’un salaire, au détriment de mes heures de sommeil « rires ».

Quel constat fais-tu sur l’évolution de ton métier/ton activité ?

Je vais essayer de ne pas me répéter avec ce qui est déjà expliqué plus haut. Je parlerai donc plutôt d’avenir. Il y’a actuellement un grand vent de colère contre les sociétés de micro-stock, qui ont largement participé à la décote de la valeur de la photographie. J’espère juste que dans les années à venir (le plus tôt serait le mieux), les gens prendront conscience qu’une photo travaillée a un prix, qui n’est pas juste donné pour le plaisir, mais bien calculé par rapport à une quantité de travail, la post–production en faisant partie, et bien souvent oubliée.

Avec quel matériel travailles-tu ? de l’argentique ? du numérique ? les deux ? Et les types de boitiers ? Que du reflex ou des bridges/compacts trouvent aussi une place entre tes mains ? Comment choisis-tu ton matériel et à quelle fréquence le fais-tu évoluer ?

Principalement avec un reflex numérique. Ceci accompagné de plusieurs objectifs, en fonction des besoins, et du matériel d’éclairage pour la photographie de studio. Le numérique permet de pouvoir répondre rapidement, reprendre, retoucher les images, et la contrainte de la pellicule n’est plus à craindre. En contrepartie, j’ai découvert l’argentique au cours de cette année, grâce à un ami, et je travaille ceci, pas assez à mon goût, en tant que projet personnel. J’ai fait cette démarche afin de connaître les bases du développement et du tirage. Cela m’a également aidé à améliorer ma photographie en noir et blanc.

J’aimerais pouvoir faire évoluer mon matériel au fil des évolutions technologies, mais c’est un métier, une passion, qui revient vite cher, lorsqu’on souhaite un minimum de qualité.

Comment les avancées technologiques en photographie ont influé sur ton métier/activité ? Ont-elles influencé une modification d’activité de ta part ?

Il est indéniable que la stabilisation des objectifs, surtout en photo de sport, a amélioré grandement la prise de vue, et permet d’avoir beaucoup moins de déchets dans une journée de travail. La qualité des optiques, s’améliore d’année en année également. Le matériel d’éclairage, et notamment la vague « strobist » a également apporté beaucoup à la photographie de studio. Il est maintenant possible de se créer un petit studio pour budget très serré (mon matériel d’éclairage ne dépasse pas 700 euros), pour peu qu’on soit un minimum bricoleur et débrouillard.
6312379588 384f530228 b Le dur métier de photographe

Aujourd’hui, un reflex numérique est abordable. N’importe qui peut se proclamer photographe et partager des photos avec une simplicité et une facilité folle ! Considères-tu que c’est un problème pour ton activité ou bien cela t’indiffère ?

Le sujet a déjà été évoqué plus haut. Pour résumer, je dirais que c’est un réel frein pour se lancer, pour obtenir les premiers contrats. Une fois qu’il à été possible de faire ses preuves, et de démontrer la valeur du travail, grâce à de beaux clichés, les photographes amateurs (qui ne souhaitent pas en faire leur métier) deviennent beaucoup moins problématiques.

Que penses-tu du travail des photographes pros ?

Tout dépend de quels « pros » on parle. Si on parle de professionnels soucieux de la qualité des photos, et du service qu’ils peuvent apporter à leur clients, alors ils ont mon plus grand respect. Je mets dans la même catégorie les jeunes photographes qui font un travail de dingue, et qui m’inspirent tout les jours, qu’ils soient français (dont certains font partie de mes contacts aujourd’hui, mais je ne balancerai pas « rire »), européens ou étrangers. Il y’a des photographes de qualité partout.

Si par contre on parle de professionnels qui sont assis sur leur profession depuis des années, et qui crachent toute leur perfidie sur des gens comme moi qui, parce qu’il n’ont pas eu « la chance » de faire une formation en école de photographie, ne méritent pas de faire ce travail, et de venir leur voler leur travail. A ceux là je dirai juste que si ils se font voler leur travail , peut être devraient-ils remettre en question leur manière de travailler. Mais heureusement cela reste une minorité.

Au niveau de tes clichés, comment gères-tu les droits dessus ?

Je répond à une commande de photographie dite « sociale ». Les photos restent l’œuvre de mon esprit, et donc ma propriété intellectuelle. Mais je cède les droits de diffusion et de reproduction à mes clients. En ce qui concerne les photos que je publie sur mon blog, elles sont par contre soumis aux codes de la propriété intellectuelle, et ne peuvent être diffusées sans mon accord.

As-tu déjà eu un problème de vol de tes images ?

A ce jour, je n’ai pas eu le cas, ou du moins je n’en suis pas encore au courant. J’ai eu quelques demandes d’utilisation pour certaines de mes photos, et cela s’est toujours très bien passé.

Participer 18 Comments

  1. delhalle

    5 mai 2014 at 20:14 — Répondre

    je vais être franc brutal et désagréable …..
    Il est facile de se dire photographe sous prétexte d’avoir un statut qui te permet a la fois d’avoir un travail stable dans une entreprise et de faire ce que tu appel ton métier de photographe ….
    J’en connais beaucoup qui ont ce statut juste pour se payer le matos en disant ben ça me permet de me payer ma passion ……
    Aujourd’hui , des vieux cons comme moi qui n’ont que cela pour vivre et faire vivre une famille ont les traite de  » has been » voir comme tu dit de se remettre en question ….
    Ha bon je doit me remettre en question ? parce que mes prix ne sont pas  » cassés » ?
    Parce que je ne fait que 20 photos au lieu de 500 ( ha bha oui mais mon petit loup en argentique ça passe ou ça casse et comme ont dit c’est au mur que l’on vois le maçon ….
    Bref tout cela pour dire que désormais mes collègues et moi n’avons surtout plus envie d’expliquer notre métier et encore moins pour former des jeunes qui de toutes façons nous chierons dessus ensuite …

  2. H-photo

    10 novembre 2013 at 02:43 — Répondre

    Cet article est premièrement bourré de fautes mais est en revanche très réaliste. Toute personne ayant la passion le confirmera. Les nouvelles technologies sont un gros frein à la profession tout comme les réseaux sociaux en outre. Il faut vraiment avoir le talent et l’envie de tout donner pour pouvoir espérer un retour sur investissement.

    • Julien B

      19 novembre 2013 at 22:34 — Répondre

      Hello H-Photo, promis je fais de mon mieux pour corriger le tir sur les nouveaux articles ! Bien que cet article ait déjà deux ans (à un jour près c’est dingue) il semblerait que la tendance n’ait pas bougé d’un poil. Le numérique a entraîné une sacrée remise en question du métier professionnel de photographe. Pour ce qui est de l’envie de tout donner je suis assez d’accord, malheureusement pour ce qui est du talent, il a bien trop de bon photographes qui ne savent pas se vendre (dans le bon sens du terme) ou qui ne feront jamais les bonnes rencontres. Au plaisir !

  3. Johann

    23 février 2012 at 23:54 — Répondre

    Bien ton interview est en complète adéquation, avec ma vision des choses…
    Dingue…

  4. Bones

    1 décembre 2011 at 23:57 — Répondre

    Pour le coup, j’ai pu tester la stabilisation sur circuit, et pour faire des filés de moto, la stabilisation est d’un très grande utilité, surtout avec un 120-400 mm ! Et puis pour la photo de sport en intérieur, c’est quand même plus agréable. Mais il est vrai que cela ne s’applique pas à tous les sports.

  5. Jo

    1 décembre 2011 at 22:58 — Répondre

    @critidos : l’IS est utile quand tu shootes par exemple un joueur sur le banc de touche au 1/125e à 300mm, ou quand tu veux faire un filé, pour le reste il est totalement inutile, même à 1/400e.

  6. Critidos

    1 décembre 2011 at 22:47 — Répondre

    Question pour Jo: tu maintiens ce que tu affirmes pour suivre un hockeyeur dans le viseur à f5 pour 1/400s ?
    Ou tu évoquais des vitesses d’obturations plus importantes ?

    (simple question de ma part hein… par superstition, j’ai toujours gardé le stabilisateur en mode sport jusque là… mais d’après ce que tu dis, je devrais l’enlever ?)

  7. Jo

    1 décembre 2011 at 22:35 — Répondre

    « Il est indéniable que la stabilisation des objectifs, surtout en photo de sport, a amélioré grandement la prise de vue »
    => En photo de sport, donc avec des vitesses d’obturations importantes, la stabilisation des objectifs est totalement inutile.

  8. Olivier

    23 novembre 2011 at 13:42 — Répondre

    Bien le livre, vu que je m’intéresse à ça en ce moment, concilier activité salarié actuelle et prestations photos.

  9. Bones

    23 novembre 2011 at 12:52 — Répondre

    Merci J_dm pour le lien, c’est vrai que le livre de Joëlle est très utile pour celui qui souhaite rémunérer son travail. Concernant les points abordés plus haut, je suis d’accord sur le cas d’école du photographe d’école (justement) ou on retrouve un grand nombre de charlots. Heureusement qu’il y’a des photographes un peu plus passionnés, peut être pas encore blasés, qui font de jolies photos d’écoles et de maternité.

    @Olivier, j’ai l’impression aussi que les gens oublient trop le fait que les photos de mariages sont ce qui leur permettra de se remémorer de cet instant. Tu peux avoir une super soirée, un Dj de dingue, un ambiance de ouf, avec le temps les détails s’estompent, et seules les photos sont les gardiennes de cette mémoire. Mais c’est malheureusement le dernier poste de budget des jeunes mariés… j’espère que cela changera un jour !

  10. j_dm

    21 novembre 2011 at 22:05 — Répondre

    Intéressant comme tout, merci de partager ton expérience :) Par contre, en tant qu’artisan photographe, tu peux bien entendu vendre des tirages originaux et céder des droits à un diffuseur, cela ne limite pas à la photo sociale (je bouquine ca en ce moment ;) http://www.competencephoto.com/Vendre-ses-photos-2eme-edition-augmentee-le-livre-de-Joelle-Verbrugge_a1706.html )

  11. Critidos

    21 novembre 2011 at 21:39 — Répondre

    Merci pour cet exemple de MAUVAIS pro :) ça illustre bien certaines réponses que j’ai eu dans les autres interviews !

  12. gnondpomme

    21 novembre 2011 at 10:42 — Répondre

    @critidos : ce que je reproche aux photographes qui ont pris mes enfants en photos ? Aucune gestion de l’éclairage, fond dégueulasse, impressions pitoyables, prix exorbitants pour le travail fait, produits finaux mal finis … Franchement quand je vois ce que l’on peut faire avec deux flashs cobra et deux trépieds je me dis que ces mecs n’en ont vraiment rien à foutre … Et je ne parle même pas des photographes dans les maternités … Je crois que c’est encore pire … Faire 3 photos et en revendre 9 car il y a une désaturations des photos couleurs et des recadrage je trouve ça parfaitement honteux surtout à 30€ la photo (sans compter la photo avec la map foirée qu’ils essayent quand même de te refourguer des fois que t’es de la merde dans les yeux) … Ma femme va bientôt accoucher et je peux vous dire que je vais être très critique face au boulot que ces « pros » vont réaliser … Oui je suis énervé car ce sont ces gens là qui décrédibilisent le boulot de photographe professionnel …
    Maintenant il ne faut pas non plus mettre tout le monde dans le même panier, ça j’en suis conscient, mais il y a tellement de mauvaises choses que ça en devient gerbant et que le moindre photographe amateur comme moi en vient à se dire que lui aussi il pourrait se faire un peu d’argent tout en vendant une prestation bien meilleure …

  13. Critidos

    21 novembre 2011 at 09:18 — Répondre

    @gnondpomme: « par exemple en faisant des photos scolaires, quand je vois les prestations fournies par ce genre de photographe je trouve ça juste hallucinant … » -> tu pourrais développer ça ?
    Qu’est-ce que tu reproches exactement à ces photographes ?
    (je pose la question sans animosité, c’est par curiosité :) )

  14. gnondpomme

    21 novembre 2011 at 08:44 — Répondre

    Salut

    Très bon questionnaire et réponses fort intéressantes, j’aimerai moi aussi me lancer dans un statut d’auto entrepreneur pour faire un peu de photos rétribuées et ainsi financer mes achats (par exemple en faisant des photos scolaires, quand je vois les prestations fournies par ce genre de photographe je trouve ça juste hallucinant …) mais cela semble vraiment compliqué de trouver des clients et très chronophage … Et le temps c’est justement ce qui me manque le plus en ce moment … Bref merci pour cet éclairage particulier sur ton statut et ton expérience, j’espère que ton activité décollera car tu réalises des photos de qualitay !

    See ya !

  15. Critidos

    20 novembre 2011 at 14:45 — Répondre

    Pour rebondir sur le « tonton avec son bridge »: il se peut que le tonton soit un retraité qui a toujours bien gagné sa vie et qui s’intéresse à la photo depuis de nombreuses années, et arrive à sortir de très beaux clichés.

    Mais au delà de ça, ce que les gens (autant les mariés que certains amateurs qui veulent rendre service comme tonton) ne prennent pas en compte, c’est que le mariage a quand même lieu qu’une fois (à priori…) et du coup, il faut savoir où se placer et immortaliser les bons moments… et ce sans se rater !
    La famille ou les amis qui acceptent ce genre de challenge en ont franchement dans le pantalon ! (ou alors ils sont inconscients…).

    Ce n’est que l’exemple du mariage mais on trouve du mauvais dans d’autres domaines (genre le modeling ou le studio… avec des mecs qui ont les bouses un peu lourdes et qui espèrent se les vider grâce à la photo !)

  16. Olivier

    20 novembre 2011 at 10:56 — Répondre

    Très bonne interview, on en apprend plus sur toi et ton travail, et les difficultés rencontrées.

    Pour le prix des prestations, c’est vrai que pour le particulier cela reste toujours trop cher, paradoxalement je dirais, où dans le cas d’un mariage, cela devrait être intégré au budget global, des photos DU jour unique, cela a un prix, comme le DJ, le traiteur, salle, etc j’ai du mal à comprendre pourquoi ce n’est pas pris tel quel, certainement la démocratisation de la photo, avec tonton qui « pourrait » en faire autant avec son bridge ;)

  17. cid roni

    19 novembre 2011 at 02:02 — Répondre

    Super interview,
    Je suis en phase avec ta vision des choses concernant le monde de la photographie et je te souhaite de réussir en tant que pro dans ta passion.

    C’est sur que pour en vivre c’est le parcour du combatant mais avec le temps et ton talent tu auras un réseau de client qui ne poura que s’agrandir.

    PS: c’est qui tous ces beaux gosses en photos dans l’article ? ;)

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