Coup de Coeur 30/06/2010 0

Les coups de coeur de Juin 2010

Voila des coups de cœur qui sentent bon la putréfaction, les mondes étranges et la réflexion sur les mondes et l’environnement qui nous entoure. Ou des coups de cœur donc très cérébraux, qui vous feront apprécier la psychologie, comme je l’aime.

La bande dessinée du mois : The walking Dead

The walking Dead

Je connaissais déjà un peu par les discutions ici et là, et puis parce que j’avais une grosse envie de BD en Vo, je me suis dit quoi de mieux que de me faire et refaire les classique tel que les Watchmen, Tank Girl, et ici les Walking dead que je n’avais pas encore lu. Et puis j’ai lu le 1er album, puis le second, et le troisième, et c’est vite devenu une série qu’il faut lire, dont on attend la suite avec impatience.

The Walking Dead se déroule dans un monde peuplé par les morts vivants. L’origine du phénomène reste encore inconnue à ce jour. Rick Grimes, le héros, tente tant bien que mal de faire survivre son groupe de survivants dans ce monde hostile et effrayant, cherchant le refuge idéal, l’endroit qu’ils pourront appeler foyer. Au fur et à mesure que la série avance, les personnages vont évoluer, progresser ; certaines affinités vont alors se créer ainsi que certaines tensions.

Au début je me suis dit, quand même une histoire de zombie, on va vite retomber sur les grand classiques, le membre la famille infecté, qu’on essaye de garder le plus longtemps possible en vie, les attaques incessantes de zombies, des boyaux et du sang a tous les coins de pages. Ce qui n’est pas forcément faux, mais il y’a aussi toute la psychologie du groupe, qui tente de faire sa route semée d’embuches, ce groupe qui croise d’autres survivants et les problème qu’implique le fait d’être plus nombreux à taper dans les rations, etc …

A se demander parfois, qui est le plus inhumain dans l’histoire. Les dessins sont sobres et en noir et blanc (contrairement à l’image d’illustration) mais c’est relativement plaisant à regarder, mais surtout à lire, et si possible en Vo. Pour ceux qui n’aiment pas lire, une série Tv est en cours de production, adaptation directe de la Bd, et de ce que j’ai vu c’est visuellement (pour les zombies) très travaillé, on ne demande qu’à en savoir plus. En tout cas pour la Première Bd de ces coups de cœur, vous pouvez y aller les yeux grand ouverts !

note :

Le film du mois : Welcome to Zombieland

ZombieLand

ZombieLand, c’est bien sur la partie corps en décomposition, et non la partie réflexion, mais en tout cas, on est servi, et même bien servie en boyaux. Penchant américain de Shaun of the Dead (qui est également un excellent film comique de Zombie), Zombie Land apporte le coté Coca Cola du défouraillage de zombie, mais cela suffit il à en faire un bon film ?

Je dirais que oui, tout simplement parce qu’il y’a trop peu de films décalés en ce moment, pour apprécier une comédie avec des zombies. Car ici, l’explosage de zombie prend une part plus importante que la survie elle même, grâce à un Woody Harrelson en espèce de cowboy exterminateur de chair putride. Le film à ses lenteurs, avec la partie teen movie ou le jeune « héro » qui est en fait un geek looser avant épidémie, tombe amoureux de la nana canon, et tente de la charmer tant bien que mal.

Les règles de survie face a une attaque de zombie apparaissant à l’écran, tel un jeu vidéo et les commentaires Off sont vraiment tordants, ainsi que les situations qui vont avec, et il est à noter qu’un guest monumentale apparait  dans ce film, de manière trop court, mais tellement bon, qu’il permet au film d’obtenir sa 5eme étoile. Allez je fais mon mec sympa, la bande annonce en Fr :

note :

Le jeu du mois : Blur Alan Wake – Xbox 360

Alan Wake

Oui Blur (non pas le groupe, le jeu) est barré, car à la base je voulais vous parler de ce petit jeu de bagnole sympa, un mario-kart-like, avec des vrais voitures, destructibles, très jolie, avec les lumières qui brillent et les turbos, la difficulté assez bien dosé, et puis j’ai lancé Alan Wake pour tester, et là c’est le drame.

Oui le Drame, car Alan Wake est un écrivain, un écrivain à succès écrivant des thriller psychologiques, surnaturels, effrayant, le penchant vidéo ludique de Stephen King. Est c’est en plein dans un roman de Stephen King que nous plonge les développeurs de Remedy (Max payne) avec ce jeu à la narration parfaite.

Perdu dans la campagne profonde américaine, vous devrez avancer entre les cauchemars et la réalité de la petite ville de Bright Falls, où Alan y est venue passer quelques jours de repos avec sa compagne qui disparait mystérieusement. Difficile de ne pas spoiler plus c’est pourquoi je vous parlerai plus techniquement du jeu que de son scénario.

Graphiquement il n’y a rien à redire, on reconnait la touche remedy, très noir, et en parlant du noir, les jeux de lumière  sont relativement bien foutu. Car en effet la mécanique du jeu repose sur la lumière. Dans ses pires cauchemars Alan est attaqué par des ombres, et le seul moyen de les éradiquer et de les plonger dans la lumière de votre lampe torche, qui est certainement votre meilleure ami dans le jeu. Cela vire donc à la crise d’angoisse lorsque les piles de celle-ci viennent à s’épuiser (et oui vous alliez pas croire a l’énergie infini non plus).

Coté ambiance, tout de l’histoire d’horreur Hitchcockienne est là, du moins les références sont très palpables, encore plus lorsque le shérif du coin appel Alan par des noms d’auteur tel que Lovecraft. Pour une fois les voix françaises ont été faite avec une grande qualité, permettant de suivre l’histoire sans anicroche, ni blasé par une voix ou un parlé mou et ennuyeux.

Comptez une bonne quinzaine d’heures pour en venir à bout, un excellent divertissement, doté d’un scénario béton pour un jeu sorti récemment, c’est du pur bonheur.

note :

L’autre film du mois : Dark World (Franklyn)

Dark World Franklyn

Plus je vieillis, et plus j’apprécie la culture Anglaise. Non pas que je ne l’ai jamais aimé, mais j’ai toujours été plus proche de la culture Américaine, sur le point de la musique, du graphisme, de la cinématographie …. Mais les Anglais ont toujours ce petit plus, ce grain de folie, cette « touch », que le puritanisme américain à toujours bridé.

Revenons-en donc à notre film, Dark World, nous conte l’histoire de Jonathan Preest, habitant de Meanwhile city, est un athée au cœur d’un monde ou il est légalement obligatoire d’appartenir à une religion, quel qu’elle soit, des adorateurs des manuels de machines à laver, à la confrérie des sœurs de l’onglerie. Il est à la recherche de « l’individu » auteur de la mort d’une jeune fille qui était cliente de Jonathan. En parallèle à cet univers on suit dans un Londres contemporain, les histoires de Milo, jeune homme plaqué la veille de son mariage, et qui essaye d’encaisser ce coup dur, Emilia, la jeune artiste, qui essaye de finir son projet de fin d’année sur le suicide, et qui met sa vie en danger pour l’art, et Peter, un vieil homme qui tente de retrouver son fils David, échappé d’un hôpital Psychiatrique.

Malgré l’image, ne vous attendez pas à un film de super Héro, d’action et de combats, car ce film est un réel puzzle psychologique, un drame à taille humaine, qui va tenter de rapprocher nos personnages. Les coupures entre les 2 univers sont quelques peu déconcertant, mais l’intrigue avançant, on se permet d’élaborer un schéma sur le cours de l’histoire, surtout quand certains personnages se retrouvent dans les deux mondes.

Une mise en scène donc poussive, plaquant l’action et un monde visuellement riche du coté de Meanwhile City, et une certaine lenteur, voir un sentiment de malaise durant les phase Londoniennes qui placent ce film dans les bonnes découvertes de l’année. En espérant que Gérald McMorrow, réalisateur du film, puisse continuer dans cette voie qui semble être prometteuse.

note :

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