6 commentaires sur “Le « No screen challenge » ou comment progresser en photo avec twitter

  1. dieta dit :

    Sauterelle un peu centrée ! Le ton sur ton rend la photo difficile à observer ! Le net est un peu insuffisant, il aurait fallu mettre le diaph à f5. 6, ce qui était possible puisque tu étais en mode Aperture et auto sur la vitesse. Juste à tourner une molette de réglage !

  2. totographe dit :

    Hey, nan j’aime bcp ton blog.
    Pour les fautes, t’inquiètes, je sais que tu es relu par Sané ;)
    Pour le reste, j’voulais écrire un pavé et je me suis dit que j’allais encore passer pr le râleur de base …
    On en parlera en live une prochaine fois, j’offre la mousse ;)

  3. Bones dit :

    Bonjour Marco, C’est très sympa de m’avoir laissé ton point de vue sur le passage de l’argentique au numérique. J’avouerai que c’est la premier fois que je pars photographier avec de la musique sur les oreilles. Habituellement je pars sans car j’aime entendre ce qu’il se passe autour de moi, être à l’affut d’un bruit, qui pourrait ensuite attirer mon oeil. Ici je me suis retrouvé dans une bulle, ce qui n’est pas désagréable, mais déconcertant. En tout cas il faudrait que je retente l’expérience.

    Hello Toto, merci pour ton commentaire ! Ca me fais plaisir que tu passes ici de temps en temps, malgré toutes les conneries et les fautes que je peux y fourrer :-)

  4. totographe dit :

    Jolies photos !

    Pour le reste, Joker (bof tu sais quoi ;) ) @++

  5. Salut. Je l’ai dit déjà sur le blog de Fred, je suis trop nouvellement venu au numérique, ai conservé trop de des habitudes acquises par une longue pratique de l’argentique, pour mesurer la difficulté de travailler sans un écran que je n’utilise quasi pas pour ma part. (De la même manière, j’ai désactivé tous les automatismes de mon nouvel apn, à commencer par l’AF qui m’embarrasse beaucoup plus qu’il ne m’aide.) J’interviens donc surtout pour saluer les images produites ici, ainsi que celle du texte qui les accompagne. Je relève aussi ta démarche de travailler en musique. C’est étrange, mais c’est le seul changement que j’ai opéré pour ma part en passant au numérique : je ne sors plus jamais sans mes écouteurs. C’est d’ailleurs peut-être cet accompagnement musical qui me fait travailler en numérique comme je travaillais en argentique : en m’isolant totalement de l’extérieur, il me semble que je demeure plus attentif à visualiser intérieurement l’image capturée. Sais pas. Je vais creuser l’idée de mon côté.

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